25 décembre 2011
CAMBODGE LE LAC TONLE SAP
Aujourdd'hui nous quittons les temples d'Angkor pour le lac Tonlé Sap.
Depuis Siem Reap nous rejoignons ses rives en traversant d’immenses champs de lotus. Nous y ferons une petite halte, recueillant à l’occasion quelques graines pour des plantations futures.
Un port est en cours d’aménagement. Il est en apparence relativement loin des bords du lac. En fait nous sommes en saison sèche et il faut utiliser un long chenal pour atteindre le lac. A la saison des pluies, le lac double sa superficie et le port est alors en pleine eau.
Il faut naviguer une bonne demie heure dans ce chenal boueux où se croise les bateaux de touristes et les barques des pêcheurs.
En saison sèche, la profondeur du lac ne dépasse pas 1m50 ; il atteindra facilement 6m durant la mousson.
Ce lac à une hydrologie unique en son genre. Bien que quelques autres rivières s’y déversent durant les pluies, l’alimentation principale vient du sud par la rivière Tonlé Sap, se liant au Mékong à Phnom Penh.
Durant la saison des pluies, le puissant débit du Mékong est, par le jeu de légères différences d’altitude, insuffisamment évacué par son delta et de ce fait près de 20% de ses eaux remontent par le principe des vases communicant dans la rivière Tonlé Sap et le lac.
A la saison sèche, le processus s’inverse, et le lac se vidange dans le Mékong via la rivière Tonlé Sap.
Ce flux et reflux des eaux est propice à la migration de la faune avicole et explique une exceptionnelle abondance de poissons dans ce lac. Aux habitants permanents, les poissons noirs, s’ajoute les poissons blancs migrateurs descendants du Mékong.
Nous traversons le lac pour rejoindre le village de pêcheur de Kampong Plouk. Très retiré, le village n’est pas envahi de touristes.
Les bâtisses sont dressées sur des radeaux de bambous et le village flottant peut ainsi s’adapter aux variations du niveau des eaux.
Les villageois sont alimentés en produits de toutes sortes par des colporteurs venant de Siem Reap et traversant le lac avec ces sampans.
Outre la pêche, les villageois ont des activités variés comme ici l’élevage de crocodile.
Les rives du lac étant envahies par les jacinthes d’eau.
Les tiges séchées sont utilisées pour confectionner des objets tressés. Les femmes associées en une sorte de coopérative, fabriquent tapis, sacs, chapeaux qu’ils vendent aux touristes de passage.
Lors du retour à notre embarcadère de départ, nous ferons une halte dans un autre village juste à l’entrée du chenal. Du fait de l’accès facile, le flot de touristes y attire de pauvres hères cherchant à vendre bananes et babioles
alors que leurs enfants, assis dans des baquets métalliques, quémandent quelque argent contre une photo avec un python.
C’est une autre ambiance que nous nous empresserons de quitter au plus vite.
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18 décembre 2011
CAMBODGE, SIEM REAP, TISSAGE DE LA SOIE
De retour à Siem Reap, une visite incontournable est celle d'une fabrique de soie naturelle. Ici la chaîne complète de production, de la culture du ver à soie à la vente est concentré dans une sorte de copérative.
Les muriers sont cultivés dans un champ à proximité des ateliers.
Les feuilles sont ensuite cueillies pour alimenter des myriades de vers.
Repus, les vers se transforment en chrysalides et tissent leur précieux cocons.
Le cycle complet de production est schématisé sur ce petit tableau.
Vient ensuite le filage des bobines de fil par des moyens rudimentaires.
La teinture est ensuite obtenue par trempage et chauffage dans des chaudrons avec des plantes soyeusement sélectionnées.
Le travail de l'artiste vient ensuite sur ces antiques métiers à tisser.
La visite se poursuit par un hall d'exposition de pièces d'exception.
Enfin, c'est le magasin de vente où nous ferons l'acquisition de quelques pièces sympatiques.
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11 décembre 2011
CAMBODGE ANGKOR 2011 (11) TEMPLE PRASAT KRAVAN ET BARAY OCCIDENTAL
Au sude Pré Rup et à l'Est d'Angkor Vat la route passe devant un groupe de cinq tours en briques n'ayant rien de spectaculaire à première vue. Il s'agit du temple Prasat Kravan.
Il fut érigé au début du Xième siècle sous le règne de Harshavarman Ier
Ce temple est consacré à Vishnu selon les décorations qui s'y trouvent.
Deux des tours offrent des bas reliefs sur les murs. Dans la tour centrale Vishnu est omniprésent. Ici Vishnu est chevauchant Garuda
Sur le mur sud, Vishnu est présenté chevauchant l'océan avec dans ses mains ses quatre attributs: le disque,la conque,la massue et la fleur de lotus
Nous poursuivons notre route en direction du Baray occidental, restauré et remis en eau. Ses dimensions sont de 8km X 2,2Km.
C'est ici que nous déjeunons dans un restaurant typique allongés dans des hamacs.
Tout autours le marché offre ses odeurs et couleurs exotiques.
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03 décembre 2011
VOYAGE AU COSTA RICA
Voici un circuit organisé par un ami , Eric Gay du Costa Rica, un petit bijou hors des sentiers battus, n"hésitez pas à le contacter si cela vous branche. C'est super!!!!!!
INTERNATURA FRCR
Eric Gay
AP. 64–3100
SantoDomingo – Heredia
Costa Rica – América Central
Tel / Fax: (506) 22 44 10 74
E.mail: veloforet@yahoo.fr
www.internatura-frcr.com
Cédula Juridica: -3-101-363512-
LA TRAVERSEE DU COSTA RICA
Kayak – Vélo - Trekking
18 Jours / 16 Nuits
Cette expédition est réservée à des Sportifs-Aventuriers bénéficiant d’une excellente condition physique et désireux de connaitre différentes facettes du pays et de s’immerger totalement durant quelques jours au beau milieu du plus grand massif de forêt tropicale humide d’Amérique Centrale. L’activité « kayak » est accessible à des débutants ; aucune préparation n’est requise pour l’étape à vélo.
Dans le parc International La Amistad (Cordillère de Talamanca), la faune est abondante (tapir, jaguar, pumas, reptiles, oiseaux, grenouilles,…..) mais il est extrêmement difficile de voir tous ces animaux du fait de la densité et de l’immensité de la fôret, le plus souvent on observe des traces de tapir ou de félins. Par contre, côté flore, on est généralement plutôt émerveillé en, découvrant une telle diversité : orchidées, plantes épiphytes, mousses, fleurs de sous-bois, bromélias,….
Nous aurons sans doute l’occasion d’observer davantage la faune en visitant les parcs nationaux de Corcovado et Cahuita.
Il s’agit d’une traversée assez engagée du fait de l’impossibilité de communiquer (pas de signal téléphone) durant environ 5 jours et de la difficulté d’évacuer un éventuel blessé. De plus, il s’agit de l’une des régions les plus pluvieuses du pays (entre 4000 et 5000 mm/ an), qui plus est, l’itinéraire emprunte parfois le lit d’une rivière, il est donc possible de rester bloqué quelques jours dans un campement, en attendant la décrue. De ce fait, La durée de l’expédition est variable en fonction des conditions : entre 6 et 10 jours.
Durant plus de 4 jours, nous ne rencontrerons personne et serons totalement immergés au cœur de cette immense jungle. Durant plus de 3 jours, nous évoluerons entre 1700 mètres et 2200 mètres d’altitude, les températures peuvent être fraiches durant les nuits (environ 10 à 12 °c). Les conditions seront très sommaires, nous bivouaquerons (hamacs) toujours à proximité d’une source d’eau
Incontestablement, il s’agit de l’une des plus belles aventures que l’on puisse vivre au Costa Rica. Le contraste est saisissant entre la façade Pacifique (plutôt sèche) et la façade Atlantique (très humide).
A travers les quelques rencontres que nous ferons, nous appréhenderons mieux la manière dont vivent les populations autochtones.
Ce voyage peut être organisé durant les mois de mars et avril et est modulable en fonction de vos goûts et de votre disponibilité.
TOUR - ITINERAIRE
LES ETAPES
1° jour : Voyage avion PARIS-SAN JOSE
Je vous accueille à votre arrivée prévue en soirée. Transfert en bus à l’hôtel situé dans un quartier historique, au centre de San José.
2° jour : Biodiversité – Transfert – Tour Café
San José – Santa Maria de Dota (75 Km)
Visite de l’institut national de la biodiversité (INBIO) pour mieux comprendre ce qui caractérise le Costa Rica : sa formation géologique, sa biodiversité, ses parcs nationaux. Puis nous gagnerons, en bus le village de Santa Maria de Dota (70 Km – 1h30) ou nous serons reçu dans une coopérative pour une visite sur le café (récolte et transformation).
Nuitée dans un petit hôtel.
3°Jour : Ecosystèmes d’altitude – Kayak mangrove
Santa Maria de Dota –San Isidro - Punta Mala (170 Km)
Départ en bus vers 7h30, passage d’un col à près de 3400 mètres d’altitude, petite pause pour gravir à pied un petit sommet (40 minutes aller-retour) d’où il est possible, par temps clair, de voir les deux océans et découvrir le paramo (végétation d’altitude). Nous continuerons notre route en direction de la façade pacifique du pays en passant par la petite ville de San Isidro, la station balnéaire de Dominical puis nous longerons l’océan sur 40 kilomètres.
Nous pratiquerons le kayak afin de découvrir une magnifique mangrove ainsi que les oiseaux et les animaux qui l’occupent.
Nuit dans un hôtel confortable situé dans une belle vallée, au bord d’une rivière.
4° jour : Transfert Bahia Drake - Balade - Plage
Après deux heures trente de route nous arriverons à Bahia Drake, village situé dans un cadre idyllique. Nous nous installerons dans notre hôtel puis nous irons découvrir à pied les très belles plages avoisinantes, baignade.
Nuit dans un petit hôtel.
5 ° jour : Transfert en bateau (1 heure) – Matinée balade à travers le Parc National Corcovado (La Sirena)- Après midi retour Bahia Drake (1 h en bateau) - Repos
Après une heure de bateau, nous débarquerons sur la plage de la Sirena et entrerons dans le parc national Corcovado. L’endroit est idéal pour observer une abondante faune sauvage (cochons sauvages, chevreuils, toucans, coatis, singes, félins,….) ainsi qu’une des plus impressionnantes forêts tropicales d’Amérique Centrale (arbres gigantesques et rares).
En fin de matinée, nous regagnerons Bahia Drake en bateau ( 1h ), repos-plage en cours d’après-midi.
Nuit dans le même hôtel que la nuit précédente.
6° jour : Transfert en Bateau à Sierpe - A Vélo jusqu’à Buenos Aires (80 Km – entre 4 et 5 h.)
Nous prendrons le bateau (1H) pour gagner Sierpe. Nous naviguerons tout d’abord en mer puis sur une belle rivière dont les berges sont couvertes de mangrove.
Nous rallierons le village de Buenos Aires à vélo en suivant la vallée du Rio Grande de Terraba, jolis paysages, étape légèrement bosselée mais pas franchement difficile. Nous traverserons la petite ville de Palmar Norte puis quelques rares villages indigènes Terraba situés au bord de la rivière du même nom.
Depuis Buenos Aires, village entouré de plantations d’ananas, un véhicule nous emmènera jusqu’à Ujaras (communauté indigène), environ 15 kilomètres de mauvaise piste. Notre guide indigène nous accueillera dans sa famille ; nous installerons nos hamacs puis nous découvrirons le mode de vie des habitants en nous baladant à travers ce tout petit village.
7° jour : Ujaras (480 m) – Col (2240 m) – Quebrada Kuisa (2070 m)
Environ 9 heures de marche
Descente: -170 m Montée: +1760 m
Il s’agit véritablement de l’étape la plus difficile du fait de l’important dénivelé positif (1760 mètres), de la grande distance parcourue, sans oublier le poids conséquent des sacs puisque nous transportons notre nourriture pour 10 jours. A ce sujet, pour cette première étape, il est recommandé de faire appel au service d’un porteur afin de ne pas s’épuiser dès le premier jour et être en pleine forme pour le reste de l’itinéraire !
Nous débuterons l’étape vers 5 heure du matin afin d’éviter les grosses chaleurs. Sur la première partie de l’itinéraire, les points de vues sont superbes et tout particulièrement sur le Cerro Durika (3280 m), point culminant de la région.
Durant les deux premières heures, nous randonnerons à travers des zones habitées sur des chemins qu’utilisent les indigènes Cabécars pour se rendre au village d’Ujaras. Puis, nous débuterons une très longue et belle montée tout d’abord sur des crêtes couvertes de savanes, puis, après 1400 mètres de dénivelé positif, nous rentrerons dans la forêt tropicale humide pour en ressortir le tout dernier jour de la traversée. Après avoir passé le point culminant (2240 m) de toute la traversée, nous basculerons sur la façade Atlantique du pays et pénétrerons à l’intérieur du parc international « La Amistad ». Petite descente afin de regagner notre lieu de bivouac situé au bord d’un ruisseau.
8é jour : Quebrada Kuisa (2070 m) – Quebrada Kirigu (1765 m)
Entre 5 et 6 heures de marche
Descente: -750 m Montée: +445 m
Nous débuterons l’étape par 100 mètres de dénivelé positif pour parvenir sur une crête d’où nous aurons une vue ample sur les massifs montagneux et l’immense massif forestier qui s’étend à perte de vue. Le sentier n’est pas toujours bien ouvert et notre guide doit fréquemment utiliser sa machette pour dégager la végétation ; il faut parfois ramper sous des amas de mousses et de végétation pour se frayer un passage. Descente à travers une forêt dont le sous étage est composé de bambou ; traversée d’une belle rivière et remontée sur des crêtes d’où nous pourrons de nouveau voir les sommets avoisinants ainsi que quelques massifs rocheux qui émergent de la forêt. Nous suivrons une crête, puis apercevrons une magnifique cascade près de laquelle nous installerons notre campement. Nous aurons sans doute l’occasion d’agrémenter notre souper avec des cœurs de palmiers car le campement est installé au milieu des palmiers dont on consomme le cœur.
Possibilité d’aller au pied de la cascade en remontant le lit de la rivière.
9° jour : Quebrada Kirigu (1765 m)– Camp Inbio (1700 m)
Entre 6 et 7 heures de marche
Descente: - 475 m Montée: + 410 m
Nous débuterons la journée par deux heures de marche entre le lit et les berges de la rivière afin de rejoindre la vallée du rio Coén ; cette partie de l’itinéraire peut s’avérer délicate si la rivière est en crue et il faut être préparé à patienter quelques heures voir quelques jours dans ce dernier cas.
De 1600 mètres d’altitude, nous repasserons à plus de 1900 mètres, l’itinéraire chemine à travers une succession de crêtes entrecoupées de quelques rudes descentes et montées à travers une forêt tropicale humide magnifique ou abondent les espèces végétales (palmiers, fleurs, plantes épiphytes,..), un vrai paradis. Fin d’étape descendante pour regagner un joli ruisseau au bord duquel nous installerons notre campement.
10° jour : Camp Inbio (1700 m)– Camp Rio Tapari (645 m)
Entre 5 et 6 heures de marche
Descente: -1260 m Montée: + 205 m
Nous débuterons l’étape par une légère descente puis une petite remontée pour rejoindre la fameuse Fila Bugu que nous suivrons durant plus de 4 heures pour parvenir jusqu’au fond de la vallée du Rio Tapari.
Au fur et à mesure que nous perdrons de l’altitude, nous découvrirons différents type de forêts tropicales et les espèces d’oiseaux seront de plus en plus nombreuses. En fin d’étape, nous perdrons 500 mètres d’altitude sur une très courte distance, cette descente est assez éprouvante du fait de la pente et du type de terrain, plutôt glissant et donc éprouvant physiquement.
Nous traverserons le rio Tapari pour aller installer notre campement sur une plateforme aménagée entre le bord de la rivière et la forêt. Si le niveau de la rivière est bas, la traversée s’avère facile, dans le cas contraire nous installerons une corde pour nous sécuriser.
11 ° jour : Camp Rio Tapari (645 m)– San José Cabecar (425 m)
Entre 6 et 7 heures de marche
Descente: -510 m Montée: + 380 m
Nous pénétrerons dans des zones qui ont été habitées par les indigènes Cabécar lorsque les compagnies bananières ont envahi leurs territoires facilement cultivables ; aujourd’hui, la nature a repris ses droits et la végétation a de nouveau envahi la zone. Dans la première partie de l’étape, nous traverserons des forêts primaires et secondaires puis nous suivrons le lit de la rivière Cuén pendant une bonne partie de la journée. A certains endroits, lorsque la rivière devient tumultueuse (gorges) nous remonterons sur les flancs de la vallée, successions de petites montées et descentes.
Contrairement aux deux jours précédents, nous profiterons à nouveau de très beaux points de vue sur les montagnes et vallées avoisinantes.
En fin d’étapes nous traverserons les premières zones cultivées et installerons notre campement près de la première maison indigène qui se situe tout près du village de San José Cabécar.
12 ° jour : San José Cabecar (425 m) – Village de Coroma(170 m)
Entre 6 et 7 heures de marche
Descente: -690 m Montée: + 435 m
La dernière étape n’est ni facile, ni difficile mais très différente du fait que nous traverserons des zones habitées et rencontrerons sans doute des indigènes Cabécars en cours de route. Dans cette région, les habitants vivent presque en autarcie (chasse, pêche et agriculture) ; leurs maisons sont construites de manière traditionnelle.
Nous marcherons tout d’abord à travers des plantations de bananes et de cacaotiers avant de traverser, comme des funambules, un impressionnant pont suspendu constitué par trois câbles. Nous longerons la rivière Cuén une petite heure durant avant de la retraverser sur un pont digne de ce nom. Quelques deux cent quinze mètres de dénivelé positif pour passer un petit col, petite descente pour parvenir à sortir de l’imposante cordillère de Talamanca ; arrivée dans une immense vallée. Succession de petites montées et descentes avant d’aborder la dernière ligne droite sur un bon chemin bien large et légèrement descendant pour parvenir jusqu’au petit village indigène de Coroma.
Nous installerons sans doute nos hamacs sous le porche de l’église.
13 ° jour : Coroma – Sepeque – Suretka – Bribri – Puerto Viejo
Nous traverserons le rio Cuén en pirogue puis, en une vingtaine de minute de marche, nous regagnerons le village de Sepeque où nous monterons dans un bus local puis dans une pirogue qui nous conduira jusqu’à Suretka (~ 1 heure de trajet). Ce voyage en bus et en pirogue est réellement dépaysant car, après des jours au milieu de la jungle, on se retrouve immergé aux milieux des populations indigènes et l’on retrouve peu à peu le monde civilisé.
De Suretka, nous regagnerons Bribri et Puerto Viejo en bus, environ 1h30 de trajet pour arriver au bord de la mer des Caraïbes.
Retour possible sur San José dans la même journée ou possibilité de profiter de la mer et de la plage ainsi que de l’ambiance relaxante des caraïbes durant quelques jours.
Nuit dans un hôtel confortable près de Puerto Viejo.
14 ° Jour : Journée Repos – Baignade – Puerto Viejo
Journée repos-baignade, possibilité de louer un vélo pour visiter les jolies plages avoisinantes (plat-bord de mer).
Nuit dans le même hôtel que la nuit précédente.
15 ° Jour : Matinée Balade dans le parc national Cahuita- Après Midi Transfert San José (220 Km – 4 heures de route)
Matinée balade reposante à travers le parc national Cahuita situé bord de mer. Il est possible d’observer assez facilement bon nombre d’animaux (reptiles, singes, paresseux, ……), possibilité de baignade. Après-midi transfert jusqu’à San José.
Nuit dans un hôtel situé dans un quartier historique, au centre de San José.
16° jour : Volcan Poas - Ville de San José
En matinée, visite du Parc National du Volcan Poas, l’un des plus grands cratères au monde. En cours d’après-midi, tour dans la ville de San José (théâtre, marché, musée….).
Nuit dans le même hôtel que la nuit précédente.
17 ° jour : Transfert à l’aéroport.
Départ pour Paris, arrivée le 18ème jour à la mi-journée. Nuit dans l’avion.
TARIF
Tarifs établis au 21/11/11 modifiables en fonction de l’évolution des prestations terrestres et du taux de change.
Tarifs calculés sur la base d’un taux de change correspondant à 1 Euros = 1,35 US $.
Pour un groupe de 4 personnes : 2410 Euros / personne
Pour un groupe de 6 personnes : 2090 Euros / Personne
Ces tarifs incluent réellement tout, ils peuvent être revus à la baisse en proposant des activités optionnelles comme le kayak dans la mangrove, le porteur pour le premier jour du trekking, le tour en bateau jusqu’à Corcovado, la location du vélo qui revient très cher car il faut les amener depuis San José (pas de location dans le sud du pays), si l’on ne fait pas l’étape à vélo on peut aussi utiliser les transports locaux (moins onéreux), etc…
Cela comprend :
- Les transports : Bus, bateau…
- ·Tous les frais de nuitées (, gîtes et auberges, en hôtels base chambre double),
- ·Tous les repas et certains vivres de course,
- ·Les visites et activités programmées,
- ·L’encadrement qui sera assuré par Eric Gay ainsi que par un guide indigène lors de la traversée de la cordillère de Talamanca
Reste à la charge des participants :
- Le transport aérien (entre 700 et 900 euros),
- Les dépenses à caractère personnel et les pourboires,
- La taxe d’aéroport (~20 €) lors de la sortie du pays.
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CAMBODGE ANGKOR 2011 (10) VILLAGE KHMERE ET TEMPLE PRE RUP
Notre gîte du soir situé dans le Baray Oriental aujourd'hui asséché, est lové dans un jardin bordés de palmiers à sucre et plantés d'arbre à noix de cajou.
Après une nuit sous les moustiquaires, nous découvrirons le village et ses petites maisons fleuries.
Ses écoles où nous apprendrons quelques mots khmères.
Nous verrons aussi à quoi ressemble l'arbre du fruit du dragon.
Nous filons ensuite au temple Pré Rup tout proche. Il date de la seconde moitié du Xième siècle sous le règne de Rajendravarman. C'était le temple du roi. Il est situé à 500m au sud de la digue du Baray Oriental.
Au deuxième niveau des éléphants sont dressés aux quatre angles et des lions gardent chacune des faces.
Les linteaux des portes sont là aussi particulièrement ouvragés et parfaitement restaurés.
Des devatas en stucs ornent les murs.
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24 novembre 2011
CAMBODGE ANGKOR 2011 (9) TEMPLE DE BANTEAY SREI
Après le rivière des Mille Lingas, nous redescendons au pied du Phnom Kulen pour un déjeuner typique
près d'un petit bijou de l'architecture kmère, le temple de Banteay Srei.
Contruit à l'époque de RAJENDRAVARMAN (944 - 968) ce n'est pas un temple royal , il appartenait à un conseiller du roi nomé YAJNAVARAHA.
Il fut redécouvert en 1914, mais il doit sa célébrité au fait qu'André Malraux vola des statuts d'Aspara en 1923. Son larçin dévoilé, il dû les rendre. Même les les hommes dit "grand" ne sont pas toujours des êtres exemplaires. La restauration réalisée de 1931 à 1936 utilisa la fameuse technique hollandaise de l'anastylose employées précédemment au temple de Borobudur sur l'île de Java. Ce fut une première sur le site d'Angkor.
Une chaussée de 67m de longueur permet d'accéder à trois enceintes concentriques.
L'enceinte extérieure est contitué d'un mur de latérite ocre avec une vaste entrée coté orientale.
Le fronton est particulièrement ouvragé montrant Indra chevauchant son éléphant à trois têtes.
Près de l'entrée des inscriptions sur des colonnes racontent les faits d'époque.
Les deux enceintes intérieures sont assez proche l'une de l'autre, il y a cependant suffisament d'espace pour des salles longues.
L'entrée du sanctuaire central est particulièrement ouvragée
A l'intérieure de l'enceinte centrale deux bibliothèques précèdent le sanctuaire central.
Et tout autour de ce sanctuaire qui abritait Civa, des statuts de singes et de lions gardent l'entrée.
Sur la partie arrière du sanctuaire, les frontons sont tout aussi magnifiques.
Après cette visite très intéressante nous rejoindrons notre gîte chez les habitants d'un village voisin.
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17 novembre 2011
CAMBODGE ANGKOR 2011 (8) PHNOM KBAL SPEAN, LES MILLE LINGA
Ce matin nous prenons la direction des montagnes de Phnom Kulen au nord de Siem Reap. Nous atteignons ainsi une colline située à l'extrémité ouest de Phnom Kulen.
De cette colline nomée Phnom Kbal Spean descend une rivière le Stung Russei (la rivière des bambous) qui rejoint le lac Tonlé Sap via la rivière de Siem Reap.
Cette rivière est sacrée car elle s'écoule dans sa partie haute sur des lingas et nombres de pierres sculptées à l'éffigie de Vishnu, Civa ou Brahma.
Toutes ces sculptures datent de l'époque des rois Udayadityavarman II (1050 à 1066) et Jayavarman VII (1181 à 1215).
L'ascension de la colline est agréable sous les arbres .
A mi-pente, est aménagé un petit abri apprécié pour une pose boisson.
Plus haut on trouve des fromagers envahisseurs aux formes particulièrement tortueuses.
Et des roches étonnantes.
Nous arrivons ainsi à un pont franchissant la rivière sacrée. Là nous observons en contre-bas du pont des roches sculptées, ici Vishnu reposant sur un Naga flottant sur les eaux cosmiques avec à ses pieds son épouse la déesse Lakshmi.
Face à Vishnu c'est Civa qui est sculpté avec des nombreux Lingas formants un véritable dallage (d'ou le nom des la rivière aux mille Lingas)
Un peu plus haut dans le lit de la rivière c'est Brahma aux quatres visages.
Redescendant le lit de la rivière, de nombreuses scultures s'offrent à nous, ainsi que de nombreux Lingas.
Nous atteignons ainsi une cascade sacrée où les cambodgiens viennent se purifier.
A cette époque de l'anné, les eaux sont basses et la cascade n'est qu'un filet d'eau, mais l'endroit est rafraîchissant malgré les moustiques omniprésents.
Après cette immersion dans le"sacré" nous redescendons et inévitablement passerons dans les boutiques installées au pied de la colline.
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10 novembre 2011
CAMBODGE ANGKOR 2011 (7) TEMPLE PRASAT TOP ET NUIT CHEZ L'HABITANT
Après le temple Phnom Bok nous revenons en fin d'après midi au bord du Baray Oriental et découvrons un autre petit temple le Prasat Top.
Nous passerons la nuit chez l'habitant dans une maison typique à deux étages. Les chambres sont situées à l'étage pour éviter les visites inopinées d'animaux.
les douches et toilettes sont particulièrement sommaires , mais nous sommes maintenant rôdés après notre trek dans les montagnes du nord Vietnam, et comme il fait beau tout est bien.
Nous dormirons sous ces moustiquaires à l'étage de la maison.
Repas et petit déjeuner seront pris dans une ambiance chaleureuse sur la terrasse autour d'une large table basse.
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03 novembre 2011
CAMBODGE ANGKOR 2011 (6) TEMPLE PHNOM BOK
Sous Yasovarman I (889 à 910) et Harshavarman I (910 à 923) les temples-montagnes se développent. Phnom Bok en est un exemple.
Phnom Bok est situé sur un promontoire à l'est du site principal d'Angkor, dominant la plaine environante
Au pied de la colline nous faisons un picnic sous un abri rudimentaire mais apprécié pour l'ombre qu'il nous procure.
Après une courte sieste nous attaquons la montée sous une chaleur écrasante, deux voies s'offre à nous, les escaliers ou un chemin serpantant à flanc de colline. Finalement nous choisissons cette dernière option, réservant les escaliers pour la descente.
Au sommet nous découvrons deux temples le premier est en phase de déblaiement, les archéologues repère chaque pierre en vue d'une reconstitution ultérieure. Dans ces ruine un énorme linga de pluisieurs tonnes à été découvert.
Un peu plus loin sur la crête entre les vestiges de batteries anti-aérinnes datant de l''époque Khmère rouge, on découvre un autre temple plus imposant et mieux conservé, agrémentés de deux superbes frangipaniers en fleurs.
La colinne est également occupée par une pagode plus moderne offrrant dans son intérieur de magnifiques fresques retraçant la vie de Bouddha.
Nous prenons un peu de repos en dégustant des fruits cueillis dans les arbres environnants la pagode et redescendons par les fameux escaliers.
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29 octobre 2011
CAMBODGE ANGKOR 2011 (5) TEMPLE BAKONG
A l"époque d"Indravarman I entre 877 et 889, apparaît également le premier temple montagne, le Bakong
TEMPLE BAKONG
A proximité du temple des moines boudhistes réside dans cette pagode moderne ornée de fines fresques murales:
Aux portes du temples, deux petits ateliers d'insertion et d'apprentissage de jeunes cambodgiens parfois orphelins victimes de l'époque des kmères rouges. Dans le premier ils réalisent des marionettes en peau.
L'autre est orientée sur la réalisation de sculptures
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