07 novembre 2009
COSTA RICA 2009 (5) RANDONNEE DE RANCHO TIMANU A LOS CAMPESINOS
Après deux jours de randonnée, les jambes sont un peu lourdes et le démarrage est un peu laborieux.
Rapha, fidèle au poste nous accompagne encore pour cette marche menant au bord du rio Savègre, à l’auberge de Los Campesinos.
Sur la plus grande partie du parcours, la piste est presque un boulevard traversant successivement des zones boisées ou de pâturages.
Le sentier traverse une nature toujours aussi riche en oiseaux et fleurs de toutes sortes
Au bord du chemin, nous trouverons ce reptile tout à fait inoffensif, Rapha le laissera même ramper sous lui
Encore une petite rampe et nous arrivons, pour le picnic à une école perdue dans la nature
C’est reparti, comme ces fourmis qui ne cessent de courir avec leur fardeau de feuilles
Au village de San Isidro, nous rendons visite à un cousin de Rapha, qui nous montre ses cultures d’orchidées
Plus loin, c’est sur piste bordée d’héliconias et de roses de porcelaine, que nous nous engageons.
Tiens voilà nos premiers toucans. Jusqu’alors, nous les avions entendus sans les voir, mais cette fois ils étaient là, magnifiques, sous nos yeux.
La journée est fructueuse car nous avons aussi la chance d’admirer ce magnifique trogon; il posera ainsi pendant de longues minutes, nullement effrayé par notre présence.
La descente dans la vallée du rio Savègre sera beaucoup plus sportive, la belle piste fera place à un sentier étroit, boueux, à peine tracé avec une succession de montées et descentes, bref un final à la Paris Roubaix.
Enfin, nous accéderons à l’auberge par ce pont de singe, dominant un vaste précipice
où s’écoule, à la saison des pluies, une imposante cascade propice au canyoning, mais aujourd'hui ce n'est qu'un simple filet d'eau!!!!.
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31 octobre 2009
COSTA RICA 2009 (4) RANDONNEE DE BETANIA A RANCHO TIMANU
A 7h le soleil est déjà chaud, nos bagages inutiles pour la journée seront chargés sur les chevaux et nous portons le juste nécessaire.
Nous traversons d’abord des prairies d’où l’on domine les vallées et sommets voisins.
Rapha, toujours à l’affût, nous montrera, les merveilles de cette nature, on dégustera la sève d’arbre, on respirera toutes sortes de parfums, on mâchouillera des feuilles, bref il nous initiera aux multiples ressources naturelles de la forêt costaricienne.
Cette randonnée, plus courte que la précédente est globalement plus facile, mais les successions de raidillons nous ferons apprécier quelques poses,
Au bord du chemin, une impressionnante de vipère viendra nous saluer.
Enfin nous arrivons à l’auberge. Toute la famille de Santiago le frère de Rapha est là pour nous accueillir, du petit minot à l’ainée.
Le site offre une vue exceptionnelle sur toute la nature environnante. Quelques bungalows sont disséminés dans un jardin où abondent les fleurs tropicales et les oiseaux.
L’épouse de Santiago a préparé un repas traditionnel et nous le savourerons après ces heures d’effort.
Prenant possession de notre chambre, nous découvrirons cette décoration digne des plus grands hôtels. Une délicate attention que nous apprécierons.
Dans l’après midi, accompagnés des enfants de Santiago, nous apprécierons un bain dans des piscines naturelles creusées par un petit torrent en contrebas de l’auberge.
Renaud profitera du calme apaisant du lieu pour exercer ses talents d’aquarelliste.
L’auberge bénéficie d’un système autonome et original de production de gaz domestique alimentant la cuisine. Je n’avais jamais vu une telle installation. En cette fin d’après midi, Eric nous fera une visite commentée de l’installation
Une batterie de trois cochons produit du lisier dont la décomposition dans une cuve spéciale, forme du méthane, directement employé comme gaz de combustion à la cuisine de l’auberge. Génial non !!!
A la nuit tombante, Rapha ira nous débusquer des grenouilles dans le jardin. Ce petit spécimen, blotti dans un arbre, sera nullement effrayé par notre présence et se laissera filmer telle une star.
Nous verrons également d’autres spécimens plus communs et ce mastodonte impressionnant.
Pour le dîner, la fille de Santiago nous préparera ces fameuses tortillas avec les incontournables riz et haricots noirs.
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24 octobre 2009
COSTA RICA 2009 (3) RANDONNEE DE SANTA MARIA A BETANIA
Ce matin les choses sérieuses commencent, une randonnée de 8h en forêt tropicale humide est au programme.
Des 4x4 nous conduisent tout d’abord au point de départ, par une piste cahoteuse. Peu après avoir traversé le Rio Naranjo, et après 2h de trajet, nous laissons nos véhicules.
Rapha, un guide Ticos nous accompagne.
La piste, assez large au début, bifurque très vite dans un sentier étroit serpentant au travers d’une forêt dense.
Le dénivelé global est plutôt descendant puisque nous aurons 1200m de dénivelé négatif pour 300m de dénivelé positif, mais la succession de montées et descentes est assez éprouvante, et le décalage horaire ajoute à la difficulté.
Nous sommes en saison sèche, et La traversée de nombreuses cascades et rivières se fait sans grandes acrobaties.
Après le franchissement d’un col à 1620m d’altitude nous redescendons sur Bétania.
Par endroits, la piste devient une véritable tranchée creusée par les pluies, et nous déambulons ainsi entre deux murs de terre moussue ressemblant aux boyaux de la grande guerre. Glissades et embardées se multiplient.
Nous prenons vite conscience de ce que pourrait être une randonnée dans ces montagnes à la saison des pluies
Eric nous avait prédit la pluie en début d’après midi, il ne s’est pas trompé, nous sommes dans les nuages et la forêt dense révèle une beauté oppressante.
Dans cet univers, les orchidées, bromélias et autres héliconias se développent de façon extraordinaire et c’est dans une véritable serre tropicale que nous déambulons.
La forêt dense, rend par contre difficile l’observation de la faune, les oiseaux nous assaillent de chant magnifiques, mais nous ne les voyons pas, mis à part les colibris virevoltant autour de leurs fleurs préférées.
Nous ne verrons pas non plus de mammifères, mis à part des traces de passages de tapirs que Rapha nous indiquera.
Parfois la piste suit des courbes de niveau et nous jouons les « dahus » sur les pentes abruptes.
C’est sous une pluie battante que nous atteindrons finalement une zone de prairie au bas de laquelle, nous trouverons notre gîte, une cabane en bois, perdue en pleine nature.
Nous sommes bien à Bétania. Les neveux de Rapha, venus à cheval depuis la vallée sont déjà entrain de préparer une boisson chaude, et le dîner du soir.
Le soleil revenu, nous tenterons de sécher nos vêtements trempés de pluies et de sueur.
Après un dîner aux chandelles, nous tomberons de sommeil sous une toile de tente plantée sur la terrasse de la cabane.
Nous vivrons ces 15jours au rythme du soleil et dès son lever, nous sommes debout.
Au petit matin, l’odeur des pancakes vient nous chatouiller les narines, le petit déjeuner copieux est prêt avec bien sûr le gallo pinto traditionnel (riz et haricot noir).
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17 octobre 2009
COSTA RICA 2009 (2) SANTA MARIA ET LE TOUR CAFE
Cette matinée d’introduction fut instructive et très intéressante, mais nous voilà maintenant en route pour Santa Maria de Dota, notre première étape.
En cours de route, la pose déjeuner nous initie déjà aux spécialités locales : riz et haricots noirs, dont nous ferons une cure durant ce voyage.
Santa Maria est à 1800m d’altitude et tout au long de la montée, nous traversons des plantations de café. C’est en effet entre 1000 et 1500m que le rendement est maximal sous ces latitudes.
Au village, une coopérative récupère le café récolté dans les différentes exploitations et le traite pour l’exportation.
A cette époque de l’année, la saison est malheureusement terminée et nous visiterons une unité de production non active, mise à part les travaux de maintenance.
La guide nous expliquera les différents stades de traitement des grains, et verrons une petite unité de torréfaction utilisée pour le café destiné à la consommation locale.
Pour clore la visite, nous dégusterons ce capuccino, un délice très apprécié en cette fin de journée.
Après quelques courses pour nos randonnées des prochains jours nous rejoindrons nos quartiers chez Cécilia,
quelques bungalows ressemblant à des chalets suisses, très agréablement situés en périphérie du village.
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10 octobre 2009
COSTA RICA 2009 (1) VISITE DE L'INBIO
Après un bref mais intéressant séjour au Costa Rica l’année passée, je m’étais promis d’y revenir.
En cette fin mars, me voici donc à nouveau à San José accueillis par Eric d’INTERNATURA. Durant 15jours notre petit groupe de 4 personnes va découvrir différentes régions de ce pays, au cours de randonnées en pleine nature, loin des sentiers battus.
Le Costa Rica offre une grande diversité climatique du fait de sa topographie et de la présence des océans Pacifique et Atlantique. Cela génère des contrastes et une variété de végétation exceptionnelle.
De manière synthétique, cette carte indique ces différentes zones, et notre périple nous conduira dans la plupart d’entres elles
En préambule Eric nous invite tout d’abord à visiter l’INBIO (Institut National de la BIOdiversité) de San José.
Après une vidéo retraçant l’histoire géologique du Costa Rica et donnant des explications sur les origines de l’INBIO et son rôle, nous visitons un petit labo où nous sont présentés quelques activités de l’institut, en particulier celles qui concernent les insectes et microorganismes.
Monique goûtera d’ailleurs avec délectation ces protéines provenant de larves d’insectes. Pas nécessaire de faire Koh Lantha pour savourer ces mets délicieux.
L’INBIO a également reconstitué les différents types de forêt que nous parcourons durant nos randonnées, en particulier la forêt tropicale humide et la forêt tropicale sèche.
C’est également l’occasion de voir quelques fleurs typiques de ces zones comme les héliconias ou les roses de porcelaine
Mais également quelques reptiles comme ce caïman, des iguanes des tortues et une collection de serpents bien isolés dans un vivarium.
L’INBIO recèle également une volière à papillons avec le fameux morpho bleu si difficile à saisir avec la caméra, mais que nous verrons souvent au cours de notre périple
Les fameuses grenouilles aux couleurs étonnantes sont aussi présentes
Et par chance nous pourrons apercevoir à la cime de leur arbre favori, des paresseux, endormis.
La visite s’achève par la présentation des différents parcs nationaux et enfin l’inévitable boutique où les filles feront déjà l’acquisition de quelques souvenirs.
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03 octobre 2009
POLYNESIE (1999) LES PERLES NOIRES DE TAHA (2)
C’est la ferme perlière de Vai Poe qui nous accueille sous une pluie battante. Une charmante polynésienne nous expliquera le travail de la ferme.
Visite d'une ferme perlière de Taha
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A l’heure du déjeuner, notre pirogue rejoint un îlot tout proche sur le récif ou une famille polynésienne nous à préparé un barbecue et une spécialité de poisson rance à l’odeur repoussant et au goût innommable, quel expérience ! !
Alors que la pluie reste menaçante, nous longeons l’île sur sa partie Est jusqu’à de curieux rochers
Le guide nous donnera alors des explications sur ce site légendaire.
Le rocher de Hiro à Taha
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L’étape suivante de notre découverte de Tahaa nous conduit à la pension Hibiscus, où sont recueillies des tortues de mer blessées.
Ici elles sont soignées et lorsqu’elles ont retrouvé leur vigueur, elles sont baguées et peuvent alors être remises en liberté au large.
Avec un don de 5000 Franc Pacifique on peut devenir ainsi le parrain de l’une de ces tortues et procéder soit même à sa mise en liberté.
On ne peut terminer notre périple sans un bon bain près du récif au milieu des poissons du lagon. Un régal pour les yeux.
C’est la tête pleine d’images de cette merveilleuse journée dans le lagon de Tahaa que nous rentrons à notre hôtel, prêt pour de nouvelles découvertes.
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30 septembre 2009
POLYNESIE (1999) TAHA L'ILE VANILLE (1)
Elle était sacrée, celle qu’on appelait « Tahaa du marae lointain » lorsque ses héros tombés au combat étaient portés sur son rivage d’où leur âmes s’envolaient vers le Havai des grands navigateurs.
Aujourd’hui, Tahaa l’île sœur de Raiatea est devenue l’île de la vanille et des perles.
Si Raiatea est une île paisible, Tahaa l’est plus encore
Entaillée de trois vallées spectaculaires, qui lui donnent une découpe en fleur, l’île se présente comme une somptueuse montagne culminant au mont Ohiri à près de 600m
Les quelques 4000 personnes vivent dans 8 villages répartis autour de l’île.
Depuis Raiatea notre pirogue ce dirige cers cette Eden ou notre guide du Tahaa Pearl Tour nous fera donc découvrir les secrets de la culture de la vanille et des perles.
La première escale sera dans la baie d’Apu ou nous visiterons une exploitation de vanille,
je vous laisse écouter les explications de notre guide.
La vanille de Tahaa
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Nous nous dirigeons ensuite dans la baie de Faaha.
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26 septembre 2009
POLYNESIE (1999) RAIATEA L'ILE SACREE DES MAORIS (2)
Notre 4x4 file maintenant vers le lieu le plus tabou de Polynésie.
Ce Marae de Taputapuatea est un site sacré pour les polynésiens. Raiatea la sacrée, l’ancienne Havai fut le centre du monde Mahoi des siècles anciens.
On raconte que c’est d’ici, que partir les ancêtres pour conquérir les îles Hawaii, les Marquises et la Nouvelle Zélande.
Aujourd’hui, on y célèbre encore des fêtes grandioses. Chaque année, des Mahois refont le voyage depuis leurs îles lointaine perpétrer la mémoire de leurs ancêtres et de la culture polynésienne.
Après cette immersion dans l’histoire de ces îles, nous revenons à la vie présente par une visite d’Uturoa la capitale.
La vie est essentiellement concentrée autour du port ou ferries et bateaux de pêche se croisent sans cesse, et du marché, lieux traditionnels de rencontre.
Plus récemment, une nouvelle marina a été crée et est devenu le centre de navigation de plaisance le plus important de Polynésie.
Poursuivant notre route, nous ferons le tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre
Tour de l'île de Raiatea
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Passer une journée sur un îlot désert du récif est aussi une expérience de communion avec le calme d’une nature vierge, nous n’y résisterons pas.
En fin d’après midi c’est avec un verre embuée par une hinano fraîche que nous attendrons le couché du soleil sur le lagon. Dieu que la vie est dure par ces latitudes!!!!
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23 septembre 2009
POLYNESIE (1999) DECOUVERTE DE RAIATEA (1)
"Ciel à la douce lumière" tel est la signification de Raiatea
Avec près de 200km2 de superficie Raiatea est après Tahiti la plus grande île du territoire polynésien.
Enserrée dans le même lagon que son île sœur Tahaa, elle se découpe en une gigantesque feuille de taro sur les dégradés turquoise de son lumineux lagon.
Le récif recouvert d’îlots coralliens aux plages désertes comportent 9 passes
Depuis Tahiti, 40mn de vol sont nécessaires pour atteindre Raiatea.
A notre arrivée à l’aéroport d’Uturoa, nous rejoignons notre hôtel le Hawaiki Nui blotti en bordure du lagon à quelque km au sud de la capitale.
Nous prenons possession de notre bungalow sur pilotis, une charmante construction typiquement polynésienne.
Tôt le matin, le calme du lagon n’est troublé que par le sillon des pirogues.
A cette heure autour de la piscine le soleil est encore tiède sous une brise caressante.
Au bout du ponton, c’est un tout autre déchaînement, d’énorme caranques venues du large et pouvant atteindre plus d’un mètre de long se jettent sur une nourriture distribuée à heure fixe par le propriétaire. C’est l’attraction du matin.
Après une journée d’acclimatation, nous partons en 4x4 avec un couple d’italiens et deux guides polynésiens de la plus pure origine à l’accent charmant.
Tout au long de cette journée, nous apprendrons mille choses sur la botanique de l’île et son histoire.
Ecoutons ce que nous disent nos guides
Découverte de la biodiversité de Raiatea
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19 septembre 2009
CROISIERE AUX MARQUISES (1999) L'ARANUI FAIT ESCALE A FATU HIVA(1)
Après une nuit de navigation, l'Aranui a jeté l'encre à Fatu Hiva, l'île la plus au sud de l'archipel
Lorsque nous nous levons, le bateau est transformé en village artisanal, les femmes s’adonnent à l’art du tapa et les hommes à celui de la sculpture
L’île est isolée et loin des circuits touristiques, l’Aranui est le gagne pain des artisans, comme nous l'explique ce marquisien.
Témoignage d'un artisan de Fatu Hiva
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Le quai d’Omoa est sans doute l’un des plus spectaculaires de toutes les Marquises
La vie de ces vallées dépend en grande partie de l’habileté et de la force des marins de l’Aranui. Décharger les baleinières sur ce quai relève souvent de l’exploit
Notre débarquement fut lui aussi un peu acrobatique sous l'oeil amusé des marins, alors qu’un crachin nous trempait jusqu’aux os.
Dans le village nous ferons la visite d’un petit musée artisanal exposant des sculptures et des tapas
Plus loin, un petit marché nous permettra d’acquérir quelques unes de ces pièces finement travaillées,
alors qu’une marquisienne nous montrera l’art de la fabrication du tapa à partir de feuille d’écorce d’acacia.
Après une petite collation, nous prendrons, sous un ciel menaçant un chemin de montagne menant, après bien des détours à une baie somptueuse, la baie des Vierges
Initialement les marquisiens l’appelaient la baie des verges en référence aux imposants rochers au caractère phallique qui surplombent la baie.
Ce sont les religieux venus christianiser les îles qui ont exigés une dénomination différente, mais force est de reconnaître que l’appellation d’origine était beaucoup plus parlante.
Après une ballade à la cascade dévalant les pics surplombant la baie,
nous visiterons le village d’Hanavavé .l’école déborde de vie et nous sommes surpris par le nombre d’enfants de ce village perdu.
Ici la vie n’est pourtant pas facile comme nous l’expliquera avec un trémolo dans la voix une mère de famille marquisienne.
La nostalgie d'une marquisienne de Fatu Hiva
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L’escale s’achève un peu nostalgique, c’est également l’heure du retour au bercail pour l’Aranui et ses passagers, et Tino, marin emblématique de l'Aranui, nous livre ses pensées.
Les pensées de Tino au retour de croisière
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Ainsi se termine notre croisière aventureuse aux Marquises, après les adieux viendra le temps des souvenirs.
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